LES JUMEAUX DE LA SORCIÈRE

Parpère noel

LES JUMEAUX DE LA SORCIÈRE

LES MEMOIRES DU PÈRE NÖEL – TOME 1

SYNOPSIS

Bien que nous soyons habitués à voir les jumeaux identiques et de même sexe, il arrive parfois qu’il forme un couple. Ordinairement cela est très bien accueilli par les parents, mais pas quand la mère est une sorcière et que l’ainé des deux est le garçon, ça complique les choses.

LES JUMEAUX DE LA SORCIÈRE

Marc est venu au monde sept minutes avant sa sœur Isabella. Sept minutes qui ont paru une éternité à la mère et aux trois autres sorcières venues l’assister lors de l’accouchement à la maison. D’autant que le coup de tonnerre qui a retenti en même temps que les cris du nouveau-né semblaient démontrer que Satan était très insatisfait de ses servantes. Elles consolaient leur consœur quand Isabelle s’est annoncée. L’idée qu’un deuxième garçon viendrait amplifier la douleur de leur amie les glaçait. Elles ont crié de joie en cœur en constatant qu’il s’agissait d’une fille.

C’est ce détail qui a sauvé la vie de Marc, car déjà le quatuor machiavélique avait décidé de s’en débarrasser. Il est bien connu que seul un garçon élevé avec une sorcière peut devenir sorcier. Ainsi le sort était jeté. Marc deviendrait sorcier et Isabella occuperait la place qui lui revenait dans la communauté des sorcières.

Six années s’étaient à peine écoulées que déjà elles regrettaient leur tolérance envers ce garçon. Il était bien trop sage, bien trop gentil et, à leurs yeux, sa sœur en souffrait. En effet, les sorcières avaient beau être méchante envers lui, chaque fois sa sœur courait à son secours et se servait de ses pouvoirs pour le tirer d’affaire. Les deux enfants considéraient presque que cela comme un jeu. 

Un autre désagrément frappait chaque année les sorcières de plein fouet. La gentillesse de ces deux irréductibles leur valait la visite du personnage le plus détesté des sorcières : le Père Noël.

Isabella était rendue à son année charnière. À six ans, une fille doit choisir. Soit qu’elle deviendra une méchante sorcière, soit qu’elle deviendra une fée. Élevée dans un environnement de méchancetés, la plupart des filles de sorcière choisissent de suivre les traces de leur mère, mais Isabella montrait trop de signes de bonté et cela agaçait fortement son entourage. Réunies en caucus dans le grenier, les sorcières ont élaboré un plan pour la convaincre d’être des leurs. Sa mère lui fera prêter serment que si le Père Noël ne venait pas lui donner de cadeau cette année, elle choisirait d’être une sorcière. Après tout, s’il ne la considérait pas assez bonne pour être une fée, il ne lui resterait que cette solution. Bien entendu, la priorité numéro un de toutes les sorcières du monde serait d’empêcher le Père Noël de lui livrer le cadeau qu’Isabella s’était mérité par sa sagesse.

Surpris par l’arrivée des sorcières, Marc s’était blotti dans un coin. Il avait entendu jusqu’à la dernière phrase alors que sa méchante mère disait : «Voici comment nous allons procéder…» Il avait beau tendre l’oreille, les sorcières qui s’étaient rapprochées parlaient trop faiblement pour qu’il comprenne. Ce qu’il savait, c’est qu’elles discutaient du futur de sa sœur et que ces palabres ne présageaient rien de bon.  Puisant dans ce qu’il avait de courage, il sortit de sa cachette et se faufila vers le groupe. Malheur, le plancher avait craqué. Une sorcière l’avait entendu et en fit part à ses collègues. «Vous avez entendu ?»

Plusieurs têtes hochèrent en même temps en signe de négation. Béat insista : «Je suis certaine d’avoir entendu le plancher craquer.»

Elles se séparèrent pour fouiller le grenier. Maintenant à découvert et caché seulement par la pénombre du grenier, Marc s’avait qu’il n’en avait plus pour bien longtemps avant que le faisceau lumineux d’une des lanternes tenues par les sorcières finisse par le trahir. Profitant de sa petitesse, il réussit à s’enfuir en se faufilant entre les jambes d’une des mégères. 

Presqu’aveugle, elle s’écrit : «Vous l’avez vu ?»

En chœur, les sorcières répondent : «Non ! De qui s’agit-il ?»

Un peu mal à l’aise de s’être fait berner, «Je ne l’ai pas vu, car il fait trop sombre, mais, à sa taille, je crois que c’était ce petit fouineur de Marc.»

Une sorcière s’inquiète, «Vous croyez qu’il nous a entendus ?»

Pustule, la sorcière aux mille et un boutons, lui répond : «il était bien trop loin pour nous entendre.»

La mère intervient : «C’est sûr qu’avec tes oreilles pleines de boutons tu n’aurais rien entendu, mais s’il s’agissait de Marc alors vous pouvez être certaine qu’il est au courant de tout. Ce petit chenapan pourrait entendre une mouche voler dans l’autre pièce.»

Crachat, l’ainée des sorcières, prit la parole : «Dans ce cas, il nous faut agir vite. C’est ce soir qu’Isabella doit prêter serment. Va la chercher, vite !»

La mère se précipita dans l’escalier et pénétra sans frapper dans la chambre des enfants au moment même ou Marc s’approchait en courant d’Isabella. S’adressant à lui d’un ton féroce : «Ha, tu es là toi ! On te cherche partout depuis dix minutes.» Surpris avant qu’il n’ait pu avertir sa sœur du danger, Marc du se replier derrière le mensonge pour éviter les sanctions. «J’étais aux toilettes.» Nullement convaincante, sa réponse ne fit que renforcer la sensation d’urgence qu’avait semée Crachat, quelques secondes auparavant. «On en reparlera plus tard, pour l’instant j’ai d’autres chats à fouetter. Isabella, suis-moi. Tes tantes et moi avons une chose importante à t’entretenir.» Obéissante, Isabella se leva et se dirigeât vers sa mère, même si elle voyait bien, dans le regard de Marc, qu’il désapprouvait sa réaction. La mère jetant un regard démoniaque vers son fils, poussa sa fille dans l’autre pièce. Une fois la porte refermée, elle ne perdit pas de temps pour passer son message : «Tu sais ma chérie, c’est aujourd’hui que tu vas devenir officiellement une sorcière. » Ses tantes présentes se mirent à applaudir. « Tu vas voir, ça ne sera pas long et tu vas pouvoir avoir accès à tous tes pouvoirs. »  «Et mon frère? »  «Pour lui se sera à ses douze ans, il deviendra alors un sorcier. »  «Pourquoi je n’attends pas comme lui? Nous avons toujours été ensemble. »  Pustule se fit le porte parole de toutes ses collègues : «Je l’avais bien dit, ce petit chenapan va nous causer encore des problèmes. »  «Mais non, mais non, voyons ma fille c’est comme ça que sa marche. Les filles à six ans et les garçons à douze, vous ne pouvez prêter serment en même temps. »  «Et que se passe-t-il si je refuse? »  «Mais ma fille, tu ne peux pas refuser. Tu seras une grande sorcière comme ta grand-mère. Oui je sais, ça saute une génération. Si elle vivait encore, elle te dirait que tu vas être la reine de nous toutes. Tu auras des capacités pour faire tout ce que tu voudras. Non, il n’est pas question que tu refuse de prêter serment. »  Cracha intervient : «Ma chérie, tu nous connais, nous sommes toutes tes amies. Fais ce que ta mère te demande et tu retourneras jouer avec Marc. »  «Foi de Pustule, un serment et tu auras fini. Qu’est-ce qui te retient? »  «L’an passé, le Père Noël m’a dit d’être très prudente cette année, car si je veux être une fée, il ne faut pas que je prête serment jusqu’à son retour. »  «Ça n’est que cela, mais il ne viendra même plus cette année le Père Noël. Les enfants de plus de six ans, il ne s’en occupe même plus. »  «C’est vrai ça maman? »  «Bien sûr que c’est vrai. Tu ne crois tout de même pas que ta tante Béat te mentirait? Le Père Noël a beaucoup trop de fées pour s’intéresser à toi. Vu que tu ne veux pas prêter serment ce soir, tu vas nous faire une promesse : Si le Père Noël ne passe pas cette année, tu vas prêter serment sans hésiter. Ça te convient ce marché? »  «Oui, car je sais qu’il va venir, il me l’a promis. »  «Alors top la et retourne auprès de ton frère. Tes tantes et moi avons à parler. » Elle avait à peine refermé la porte que déjà les sorcières commencèrent à parler en même temps. Pustule les fit se taire et leur dit «Je sais, tu n’avais pas le choix, maintenant il nous reste à faire appel à toutes les sorcières du monde pour retenir Santa. Voici comment on va s’y prendre. » Elles s’approchèrent pour parler tout bas.

De l’autre côté de la porte, Isabelle, qui avait prêté l’oreille, avait entendu la phrase. Elle couru à la cuisine pour parler à son frère.» «Marc, elles veulent empêcher le Père Noël de venir. »  «Est-ce que tu as prêté serment? »  «Oui, mais je n’avais rien d’autre à faire. »  «Tu es maintenant l’une des leurs, je ne peux plus te croire n’y jouer avec toi. »  «Pourquoi tu dis ça? Je n’ai pas voulu être une sorcière. »  «Même si tu ne le veux pas, tu vas le devenir. »  «Pas si le Père Noël vient, comme il me l’a promit. »  «C’est quoi cette histoire? »  «Comme je ne voulais pas devenir une sorcière, elles m’ont fait promettre de le devenir si le Père Noël ne vient pas. »  «Ho boy! On va avoir du pain sur la planche pour les empêcher de lui bloquer le chemin. L’important c’est que tu n’es pas une sorcière. Pour le reste nous allons nous y mettre tout de suite. Viens dans mes bras ma jumelle adorée.» 

Les enfants sont montés se coucher tôt pour être le plus matinal possible. À cinq heures du matin, ils se sont rencontrés devant la porte de la grande salle.  «Il faut aller voir quel sort elles lui réservent. »  «Est pour ça que tu es le plus vieux. Tu as toujours de bonnes idées. » En ouvrant la porte, ils entendirent un ronflement, ils la refermèrent aussitôt. »  «Tu as vu qui dors au salon? »  «Non, mais ça sonnait comme Pustule. »  «Va falloir être plus prudent, on ne se parle pas. Toi tu vas prêt d’elle et si elle se réveille tu attire son attention. Offre lui un café, elle en prend toujours un le matin. »  «OK Marc et toi tu vas faire quoi? »  «Je vais chercher le sort et le serment qu’elles auront mise dans le cercle damné. » Sans dire autre chose, il ouvrit à nouveau la porte. Chacun alla vers sa mission et Marc revint vers la porte sans même avoir réveillée la sorcière. C’est quand elle se referma qu’elle se réveilla. On l’entendit crier  «Qui est là? Je sais qu’il y a quelqu’un, je sens son odeur. »  «Vite, dans notre chambre. » «Le sort! Le serment! On nous a volés. Qui devait les surveiller? Ah, c’est moi. Je crois que l’on m’a drogué. Je ferais mieux de retourner me coucher et dormir quand mes consœurs vont revenir. » Dans leur chambre les jumeaux avaient peine à respirer. «Isabelle, nous devons faire vite. Il faut que l’on se débarrasse du sort et du serment avant que maman et nos tantes reviennent. » «As-tu une idée comment? » «Dans la toilette, si nous les découpons petits, ils devraient partir. J’ai fait de même pour le papier d’une barre de chocolat que j’ai emprunté dans le rangement. » «Génial! Allons-y tout de suite. » «Moi je vais les découper et toi tu attendras à la porte. Si quelqu’un vient, tu me dis dépêche, j’ai envie moi aussi. » En un rien de temps le plan était en marche. Pour le sort, Marc n’eut aucun problème, mais pour le serment ce n’était pas la même chose. Le papier ne se déchirait pas. Il trouvait qu’il avait prit pas mal de temps et s’attendait à ce que sa sœur lui lance le message d’alerte. Il avait beau prendre ses dents, rien n’y faisait. Il en fit une boulle qu’il jeta après avoir tiré la chasse d’eau. La première tentative fut un échec, car le papier se dépliait trop rapidement. Il ouvrit la pharmacie et prit un diachylon. Il refit une boulle et apposa le diachylon. Cette fois, elle disparue. Il tira la chasse plusieurs fois pour être bien certain que le papier ne reviendrait pas dans la toilette, puis il sorti rejoindre sa sœur. Le sourire qu’il arborait témoignait de sa victoire. De retour dans leur chambre ils se mirent à jouer aux cartes. Le jeu qui consistait à prendre la plus petite carte était amusant et ils riaient beaucoup.

Quand leur mère pénétra dans la pièce, elle était furieuse. » «Quand avez-vous fait? » «Que cherches-tu maman? » «C’est un secret, mais je sais que c’est vous qui les avez volés. » «Depuis qu’on a commencé à jouer, nous ne sommes pas sorti d’ici. » «La sorcière qui pouvait à coup sûr savoir si on lui mentait, dû se résigner. Ce ne pouvait pas être eux puisqu’ils n’avaient pas quitté leur chambre. Elle sorti en claquant la porte. » «Ouf! On l’a échappé belle. Je savais que je pouvais compter sur mon frère pour me sauver. » «C’est bien beau cela, mais maintenant il faut avertir le Père Noël qu’il va tomber dans un piège. » «Il n’y aura pas beaucoup de changement, chaque année il doit déjouer notre famille pour venir nous apporter nos cadeaux» «Tu as raison, mais je crois que cette année, il va devoir se surpasser, car toutes les sorcières vont s’unir. Écoute, j’ai une idée. » Il s’approcha de sa sœur pour ne pas que personne ne l’entende. Pustule avait entendu le début de la conversation et elle descendit le grand escalier en glissant sur la rampe. Arrivée au salon : «Les enfants vont tenter d’avertir le Père Noël. » «Comment? » «Ça je ne le  sais pas, ils l’ont dit en chuchotant. » «Hé bien moi je ne chuchoterai pas. Les sorcières du nord vont le ralentir en l’attaquant avec leur balai. Les sorcières du centre vont faire bouillir tant d’eau qu’elles vont remplir le ciel de nuage, ce qui va lui faire perdre du temps et s’égarer dans les nuages. Nos voisines vont enneiger notre maison, pour en cacher les entrées. Et nous allons nous préparer au cas où il réussissait à passer. Un feu dans la cheminée avec une marmite de poison, des clous partout sur le sol et pour le reste nous aviserons, mais je suis certaine qu’il ne passera pas les premiers pièges. » 

Le Père Noël connaissait bien la méchanceté des sorcières, c’est pourquoi il gardait toujours son passage chez les jumeaux pour la fin, ainsi, si les sorcières le retardait, tous les autres enfants avaient déjà reçu leurs cadeaux. Son réseau de bons parents lui avait fait savoir que les sorcières l’attendaient de pieds fermes. Cela lui permit de ne pas être surprit quand des dizaines de sorcières foncèrent sur son traîneau en donnant des coups de balai partout. Il cria à Tornade, son rêne le plus rapide de prendre la place de Rodolphe, son petit rêne au nez rouge. Puis, il fit passer en deuxième rang Furie et Tonnerre les plus forts. Il était bien triste de voir ses rênes se faire battre à coups de balai. Une fois les changements apporté à son attelage, il cria à Tornade de foncer. Avec l’aide des plus forts et du reste des rênes, le chariot fila comme l’éclair, laissant les sorcières loin derrières.

Plus il approchait de la maison des jumeaux, plus les nuages se faisaient épais. Il pourrait entrer en collision avec un avion ou dévier de sa route. Il cria à Tornade de changer de place avec Rodolphe, qui avec son nez rouge et son flair légendaire permis de se rendre chez les amis. Il ne voyait que la cheminée qui crachait un nuage de fumée. Normalement, la magie de Noël aurait permit au Père Noël de s’y glisser pareil, mais l’odeur qui s’en dégageait lui fit choisir un autre chemin. Il fit le tour de la maison et avec son trousseau de clés magiques. Une seule s’est allumée lorsqu’il fut directement devant la porte. Il a prit un grand, grand, grand souffle, puis il a soufflé. La neige volait de tous côtés et en un instant la porte fut dégagée. Trop facile, se dit-il. Quand il ouvrit la porte, tout était noir, trop noir. Même le nez de Rodolphe voyait sa lumière absorbé par la noirceur. Le Père Noël savait qu’il lui fallait passer, car deux enfants sages attendaient sa venue. Il se mit à genoux et délicatement il glissa sa main sur le sol. En peu de temps, il trouva un premier clou replié qui aurait certainement traversé sa botte s’il avait marché dessus. Il décida de marcher à quatre pattes jusqu’au salon en nettoyant le plancher devant lui en le balayant de ses mains. Un peu plus loin sa main toucha à un fil. Un vieux piège déjà utilisé par les sorcières qui déclenchait un mécanisme et un gros billot était sensé le frapper en pleine bedaine.

C’est à ce moment qu’il décida que les sorcières méritaient une leçon. «Ça n’a pas de sens. Il m’est impossible de livrer ces cadeaux sans me blesser. Je repars.» Sur ces mots, il se retourna et reparti vers la porte. Les sorcières qui étaient dans l’autre pièce jubilaient. Rendu dehors le Père Noël couru prendre un des sauts servant à nourrir ses rennes.  Il le rempli de neige et il le plaça juste au dessus de la porte d’entrée entrouverte. Puis, il se recula et attendit. Pustule et Crachat n’en pouvaient plus d’attendre. Elles se lancèrent dans le salon pour voir le Père Noël partir, en regardant par la fenêtre. Dans leur euphorie, elles avaient oubliés les clous et se mirent à marcher dessus. «Ail! Ail! Ail! » «Faites comme moi, glissé vos pieds sur le sol.» «C’est maintenant que tu le dit, nous avons les pieds plein de clous. » Tout à coup, elles entendirent comme un fouet qui sifflet dans la pièce et Béat cria : «Nonnnn!» Puis on l’entendit s’écraser contre le mur. La mère passait la dernière. Tous les pièges ayant fonctionné, elle se riait des ses consœurs, jusqu’à ce qu’elle arrive à la porte et décida de la refermer en allumant la lumière. Le saut de neige lui tomba sur la tête et se vida dans son cou. Surprise par le froid qui lui descendait dans le dos, elle se mit à courir et pila sur des clous. Elle criait des : « Ails, ails, ails. » Quand le Père Noël fit son entrée. «Ce que c’est gentil de m’avoir attendu, j’ai les cadeaux de Marc et surtout celui de ma belle Isabelle qui sera une superbe fée dans quelque temps. » Du haut de l’escalier, il entendit : «Merci Père Noël» Comme il n’y avait pas de sapin, il monta leur donner leurs cadeaux, puis il redescendit en riant. Ho! Ho! Ho! Au revoir mesdames. Ho! Ho! Ho! Il vous reste Marc, essayez de l’empêcher de devenir l’un de mes porte-paroles.

Ho! Ho! Ho! 

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